| La situation | Le projet | Temoignages | Les aides | Les difficultés | Votre Contribution | |||
India TSUNAMI - Suradeep Hospital project
Témoignage
Outre la ville de Mahäbalipuram, très touristique et en final de compte, relativement peu touchée en comparaison avec les quelques images que j’ai pu voir à la télévision avant mon départ.
On compte quelques murs détruits, et habitations « nettoyées » par la vague d’eau.
En terme de décès, il semblerait que seul 2 décès et quelques disparus sont à dénombrés.
Le fait que l’océan se soit retiré anormalement loin et laissant apparaître un temple normalement immergé a donné le signal d’alerte aux personnes habituellement sur la plage, limitant ainsi le nombre de victimes.
Une peur supplémentaire particulière à cette région est venue amplifier rapidement les mouvements de panique. La centrale nucléaire toute proche (Kalpakam) qui se trouve le long de la côte, a aussi été touchée par la vague. Les installations étant souterraines, le personnel n’a pas eu l’occasion de s’échapper, et on y dénombre un grand nombre de victimes (J’ai en tête le nombre de 50 officiellement (à vérifier)). La centrale a été arrêtée de suite et vérifiée ensuite. Pas de fuite, elle est à présent remise en service, semblerait-il.
Par contre dans les villages aux alentours, certains sont largement détruits, laissant nombre de familles sans toits et sans bien. Vêtements, réchauds ont été détruits.
Dans un village à une 25 kilomètres au sud de Mahabalipuram (dont j’ai oublié le nom exact), la situation est particulièrement difficile, d’autant que l’aide y arrive plus difficilement car loin des grands centres. Dans ce village, plus de 70 personnes sont décédées et de nombreux dégâts matériels sont à dénombrés.
Le niveau de l’eau est monté de plusieurs mètres (Au dessus des poteaux électriques), projetant les barques contre les murs au centre du village. Dans l’album, vous pourrez voir plusieurs photos.
Le paysage en a même été affecté profondément. La mer est aujourd’hui 100m plus proche qu’avant, ensevelissant 2 rangées de maison et la route plus proche de la mer.
La plupart des habitants sont relogés dans logement provisoire sous des bâches formant des tentes. L’hiver (même s’il il fait plus de 24 degrés), engendre beaucoup de maladie de la famille des refroidissements dans ce contexte d’habitation sommaire.
| La situation | Le projet | Temoignages | Les aides | Les difficultés | Votre Contribution | |||
